Construction · Valais

4 022 entreprises de construction en Valais.

Le registre du commerce recense 4 022 sociétés actives de construction en Valais, ce qui place Valais au 8e rang suisse pour ce secteur (6 % du total national). 2 791 d'entre elles (69 %) sont assujetties à la TVA, et 1 457 (36 %) ont publié un changement officiel au cours des 18 derniers mois : création, mutation, changement d'organe, de capital ou d'adresse.

4 022entreprises actives
32inscrites depuis 30 jours
2 791assujetties TVA
8erang suisse du canton
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Le canton en bref

Construction en Valais : ce que dit le registre.

La construction est le secteur qui crée et radie le plus de sociétés : entreprises générales, gros œuvre, second œuvre, installateurs. Une nouvelle inscription signifie presque toujours un besoin immédiat en assurances, en leasing de machines, en fiduciaire et en main-d'œuvre.

Ce secteur représente 12 % des entreprises classées en Valais, contre 9 % en Suisse. 32 entreprises de construction ont été inscrites au registre en Valais au cours des 30 derniers jours, 104 sur 90 jours.

Le Valais vit du tourisme (Zermatt, Verbier, Crans-Montana), de l'énergie hydraulique, de la chimie et de l'aluminium dans la plaine du Rhône, et de la viticulture. Bilingue, le canton compte une très forte proportion de petites entreprises de construction, d'hôtellerie et de remontées mécaniques, avec un registre marqué par la saisonnalité.

Le secteur

Construction en Suisse : ce qu'il faut savoir

La construction suisse compte 52 621 établissements et 368 971 emplois, un tissu de PME dominé par les travaux spécialisés. Après deux années de stagnation, la branche est repartie en 2025 (dépenses de construction en hausse de 3,2 %) sous l'effet d'une pénurie de logements historique et d'un carnet de commandes public bien rempli.

Le marché en un coup d'œil

La construction suisse se lit en trois divisions NOGA. La construction de bâtiments (41) réunit 9 810 établissements et 87 863 emplois, le génie civil (42) reste un club restreint de 1 189 établissements pour 24 266 emplois, et les travaux de construction spécialisés (43) forment le gros du bataillon avec 41 622 établissements et 256 842 emplois, selon la statistique structurelle des entreprises 2024 de l'Office fédéral de la statistique.

Le déséquilibre est structurant pour qui veut vendre à la branche : près de huit établissements sur dix sont des entreprises de second œuvre (électricité, sanitaire, chauffage, plâtrerie, menuiserie, carrelage, façades), typiquement de cinq à trente personnes, avec un patron qui décide seul. Les grands généralistes (Implenia, Marti, Losinger Marazzi, Steiner, HRS, Frutiger, ERNE) concentrent les mandats de gros œuvre et redistribuent une large part du volume en sous-traitance.

Géographiquement, Zurich (7 394 établissements, 54 845 emplois), Berne (5 601 et 42 111), Vaud (4 910 et 31 451), Argovie (4 044 et 26 455), le Tessin (3 287 et 20 040) et Saint-Gall (3 276 et 23 601) forment le noyau.

Dynamique 2024-2026

Après un creux en 2024 (dépenses de construction en repli de 0,6 % selon l'Office fédéral de la statistique, avec un bâtiment en baisse et un génie civil en hausse), la reprise s'est confirmée en 2025 : les résultats provisoires donnent des dépenses de construction en progression de 3,2 % et des investissements de construction en hausse de 3,5 %, avec une rénovation et une transformation (+3,5 %) qui tirent autant que le neuf (+3,4 %).

Le secteur principal de la construction a réalisé un chiffre d'affaires de 23,9 milliards de francs en 2025, soit 2,1 % de plus qu'en 2024, et la Société Suisse des Entrepreneurs table sur environ 24,4 milliards en 2026. Le logement est le moteur : les commandes résidentielles ont progressé de 11 % en 2025. La commande publique reste solide, avec des dépenses publiques en hausse de 5,2 % et des investissements publics en hausse de 6,7 % sur l'année.

Le vrai goulot d'étranglement est la ressource humaine et foncière, pas la demande. Le taux de logements vacants est tombé à 0,93 % au 1er juin 2026, soit 45 493 logements pour toute la Suisse, avec Zoug à 0,20 %, Genève à 0,31 % et Zurich à 0,52 % : les oppositions, les délais d'autorisation et la disponibilité de terrain pèsent davantage que le financement. La nouvelle convention nationale 2026 à 2031 stabilise le cadre salarial pour six ans, mais renchérit la masse salariale sur la durée.

Cadre et acteurs

Le droit de la construction est cantonal et communal : chaque canton a sa loi sur les constructions, ses plans d'affectation et ses procédures de permis, d'où des délais très variables entre Zurich, Genève et le Valais. La norme technique vient des associations professionnelles : normes SIA et catalogue des articles normalisés CAN pour les soumissions.

Les partenaires sociaux structurent la branche à un degré rare en Europe. La convention nationale du secteur principal de la construction, négociée entre la Société Suisse des Entrepreneurs et les syndicats Unia et Syna, est déclarée de force obligatoire et règle salaires minimaux, horaires annualisés et retraite anticipée dès 60 ans. Les commissions paritaires contrôlent les chantiers, la Suva assure la prévention des accidents et les caisses professionnelles gèrent les cotisations.

Côté maîtres d'ouvrage, le public domine : Chemins de fer fédéraux, Office fédéral des routes, armasuisse, services cantonaux des bâtiments et des ponts et chaussées, villes, caisses de pension et grands investisseurs immobiliers institutionnels. Les marchés publics passent par simap.ch, sous le régime révisé de la loi sur les marchés publics et de l'accord intercantonal AIMP, qui met l'accent sur la qualité et la durabilité plutôt que sur le seul prix.

Angle de prospection

Qui achète quoi : les entreprises de second œuvre achètent matériaux et matériel de chantier, véhicules utilitaires, location d'engins, logiciels de métré et de facturation, comptabilité et fiduciaire, recrutement et location de services. Les généralistes et les promoteurs achètent ingénierie, géotechnique, géomètre, planification BIM, assurances travaux, financement et gestion de projet.

Signaux à surveiller : les permis de construire communaux annoncent l'activité six à dix-huit mois plus tard, simap.ch révèle l'adjudicataire d'un lot principal et donc ses futurs sous-traitants, et les offres d'emploi de chefs de chantier trahissent un carnet de commandes qui se remplit.

Comment ciblr aide : isoler par canton et par division NOGA les entreprises de 5 à 49 employés, cœur adressable du second œuvre, repérer les inscriptions récentes au registre du commerce pour un premier contact avant que le fournisseur en place ne soit installé, et croiser taille, localisation et sous-secteur pour bâtir une liste qui suit la géographie réelle des chantiers.

Focus Valais

2 835 établissements et 17 954 emplois, avec la progression la plus nette des travaux spécialisés depuis 2019 (12 356 emplois en 2024 contre 10 967 en 2019). Le canton vit de la rénovation touristique, des ouvrages hydroélectriques et de la protection contre les dangers naturels.

Sources de cette analyse (9)
Analyse mise à jour en 2026-09
Analyse de marché

Le marché de construction en Valais, en chiffres

697entreprises inscrites en 2025 et 2026
CHF 275 Mde capital cumulé (3 094 sociétés de capitaux)
2 791assujetties à la TVA
43recrutent en ce moment (annonces Job-Room)

Sur ces 4 022 entreprises, les formes juridiques dominantes sont : Société à responsabilité limitée (44 %), Société anonyme (31 %), Entreprise individuelle (21 %). 697 ont été inscrites au registre du commerce en 2025 et 2026, soit 17 % du parc actif ; 349 inscriptions en 2025. C'est dans la moyenne des trois années précédentes (315 par an) : un rythme d'inscription stable.

Le capital est connu pour 3 094 sociétés (77 %) : CHF 275 M cumulés, société médiane dans la tranche 20-100k ; 1 228 d'entre elles (40 %) ont un capital d'au moins CHF 100 000.

2 791 entreprises (69 %) sont assujetties à la TVA, signe d'une activité réelle ; 4 020 (100 %) ont au moins un dirigeant inscrit ; 787 publient un téléphone ou un e-mail général, 885 ont un site web vérifié par ciblr, et 43 publient des annonces d'emploi sur Job-Room.

Publications FOSC des 90 derniers jours : 103 nouvelles inscriptions, 66 changements d'organes, 1 mouvements de capital, 68 transferts de siège, 30 autres mutations, 44 liquidations ou radiations.

Inscriptions par année

02004006002020 : 41941920202021 : 40240220212022 : 31231220222023 : 28828820232024 : 34534520242025 : 34934920252026 : 3483482026
Entreprises encore actives, par année de première inscription au registre ; 2026 en cours (teinte claire).

Formes juridiques

Société à responsabilité limitée
1 75444 %
Société anonyme
1 23931 %
Entreprise individuelle
85321 %
Société en nom collectif
300,7 %
Fondation
80,2 %
Formes juridiques les plus fréquentes dans ce secteur.
Par taille

Petites ou grandes ?

Micro-entreprises
3 16479 %
Petites entreprises
3598,9 %
Moyennes entreprises
44711 %
Grandes entreprises
521,3 %
Indice de taille ciblr, calculé sur les signaux du registre (capital, forme juridique, ancienneté, TVA). « n.d. » : pas encore de signal.
Par ville

Où sont-elles ?

Sion
41310 %
Monthey
2175,4 %
Martigny
2145,3 %
Sierre
1112,8 %
Collombey
1112,8 %
Conthey
1072,7 %
Saxon
942,3 %
Crans-Montana
802 %
Les 8 communes qui comptent le plus d'entreprises du secteur.
Questions fréquentes

En bref.

Combien d'entreprises de construction sont actives en Valais ?

4 022 entreprises de construction sont inscrites au registre du commerce avec le statut actif en Valais, soit 6 % des 68 053 entreprises du secteur en Suisse.

Combien sont assujetties à la TVA ?

2 791 de ces entreprises (69 %) sont assujetties à la TVA selon le registre IDE, ce qui indique généralement un chiffre d'affaires supérieur à 100 000 CHF et une activité réelle.

Comment obtenir leurs coordonnées ?

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Méthode

D'où viennent ces chiffres ?

Dernière publication FOSC reprise pour ce canton : il y a 18 h. 1 138 publications reprises ces 30 derniers jours. Les dirigeants y sont relus directement au registre du commerce cantonal.

Chaque entreprise comptée ici est inscrite au registre du commerce (Zefix) avec le statut « active ». Le secteur est déduit du code NOGA de l'OFS, la taille est estimée par ciblr à partir des publications officielles (forme juridique, capital, effectifs déclarés, assujettissement TVA), et « signal récent » désigne une publication FOSC (création, mutation, changement d'organe, capital, adresse) au cours des 18 derniers mois. Les chiffres sont recalculés chaque semaine à partir de la base ciblr. Aucune donnée n'est achetée ni inventée.

Ces entreprises, avec leurs coordonnées.

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Cantons voisins

Et à côté ?

Les mêmes chiffres pour les cantons limitrophes, utiles pour une prospection régionale.

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