Le registre du commerce recense 9 617 sociétés actives d'industrie et fabrication dans le canton de Zurich, ce qui place Zurich au 1er rang suisse pour ce secteur (15 % du total national). 6 916 d'entre elles (72 %) sont assujetties à la TVA, et 3 477 (36 %) ont publié un changement officiel au cours des 18 derniers mois : création, mutation, changement d'organe, de capital ou d'adresse.
Le premier envoi part dans la minute avec les 30 derniers jours de votre périmètre : nouvelles inscriptions, changements de dirigeants, déménagements, capital. Ensuite, deux envois du matin avec seulement ce qui a bougé depuis, dès qu'il y a du nouveau. Aucun compte, aucun mot de passe.
L'industrie se repère au registre par ses augmentations de capital, ses changements de direction et ses succursales : autant de signaux d'investissement ou de transmission. Les PME de fabrication sont des clients naturels pour les fiduciaires, les assureurs, les fournisseurs d'équipements et les recruteurs.
Ce secteur représente 8 % des entreprises classées dans le canton de Zurich, contre 9 % en Suisse. 41 entreprises d'industrie et fabrication ont été inscrites au registre dans le canton de Zurich au cours des 30 derniers jours, 113 sur 90 jours.
Zurich est le premier pôle économique du pays : place financière (banques, assurances, gestion de fortune), sièges de groupes internationaux, informatique et fintech autour de l'ETH, industrie de précision dans l'Oberland et le Limmattal. La densité de fiduciaires, d'études d'avocats et d'agences y est la plus forte de Suisse, et le registre du commerce zurichois est de loin le plus actif en créations comme en mutations.
L'industrie manufacturière suisse réunit 40 823 établissements et 683 630 emplois, soit le premier employeur privé du pays après le commerce. Elle vit de l'exportation (287 milliards de francs en 2025, dont 152 milliards de chimie et pharma) et traverse depuis 2024 un cycle à deux vitesses : sciences de la vie en croissance, machines et horlogerie sous pression.
L'industrie suisse est un assemblage de niches à forte valeur ajoutée. Les produits informatiques, électroniques et horlogers (division 26) pèsent 119 010 emplois pour 2 117 établissements, les machines et équipements (28) 79 054 emplois, la pharma (21) 55 218 emplois dans seulement 377 établissements, et l'alimentaire (10) 82 652 emplois dans 4 845 établissements, selon la statistique structurelle des entreprises 2024.
Le contraste de structure est essentiel pour un vendeur. La pharma concentre des effectifs énormes dans une poignée de sites (Roche, Novartis, Lonza, CSL Behring), avec des processus d'achat très formalisés. Les machines, la métallurgie et la sous-traitance mécanique alignent au contraire des milliers de PME de 20 à 200 personnes, souvent familiales, où le patron ou le responsable de production décide.
Géographiquement, Berne (5 187 établissements et 80 808 emplois) et Zurich (5 401 et 79 912) dominent en volume, devant Saint-Gall (2 983 et 62 388), Argovie (2 987 et 58 580) et Vaud (3 412 et 41 412). Deux cantons sortent du lot par leur spécialisation extrême : Neuchâtel, où la division 26 concentre 16 857 emplois, et Bâle-Ville, où la pharma en aligne 17 018 sur 33 sites.
Le commerce extérieur a résisté en 2025. L'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières a enregistré 287 milliards de francs d'exportations, en hausse de 1,4 % et à un niveau record, contre 232,7 milliards d'importations et un excédent de 54,3 milliards. La chimie et la pharma ont apporté 152 milliards, soit 53 % du total, alors que les machines et l'électronique reculaient de 0,6 % et l'horlogerie de 1,7 %.
L'industrie des machines vit une conjoncture plus rude. Swissmem relève pour 2025 des exportations de 68,1 milliards de francs (+0,7 %), un chiffre d'affaires en repli de 0,3 % et des entrées de commandes en hausse de 1,4 %, avec une accélération aux troisième et quatrième trimestres. L'emploi a reculé à 322 900 collaborateurs au quatrième trimestre, soit 6 600 postes de moins sur un an.
La politique commerciale américaine a dominé l'agenda. Les exportations MEM vers les États-Unis ont chuté de 7,6 % sur l'année et de 18 % au quatrième trimestre, alors que l'Union européenne progressait de 3,5 %. Après plusieurs mois à 39 %, les droits de douane américains ont été ramenés à 15 % à la suite de la déclaration d'intention du 14 novembre 2025, assortie d'une intention d'investissement de 200 milliards de dollars aux États-Unis d'ici fin 2028. Le Secrétariat d'État à l'économie attend une croissance du produit intérieur brut de 1,0 % en 2026.
L'industrie suisse travaille dans un cadre libéral mais très normé à l'exportation. L'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières gère les régimes douaniers et les preuves d'origine des accords de libre-échange, le Secrétariat d'État à l'économie contrôle les biens à double usage, Swissmedic autorise les dispositifs médicaux et les médicaments, et la loi sur la sécurité des produits encadre la mise sur le marché.
Les associations faîtières sont Swissmem pour la machine et la métallurgie, scienceindustries pour la chimie et la pharma, la Fédération de l'industrie horlogère suisse et Swiss Textiles. La convention collective de l'industrie MEM, négociée entre Swissmem et les syndicats, sert de référence salariale à une large partie du secteur secondaire.
Côté innovation, Innosuisse cofinance les projets menés avec les hautes écoles et les parcs Switzerland Innovation hébergent la recherche appliquée. La Banque nationale suisse pèse indirectement sur la compétitivité par le niveau du franc, principale préoccupation des exportateurs.
Qui achète quoi : les PME industrielles achètent machines-outils et automatisation, composants et matières, maintenance, énergie, logistique et transitaire, systèmes de gestion (ERP, MES, qualité), certification et audits, recrutement technique et formation. Les grands sites de la pharma et de l'agroalimentaire achètent en plus ingénierie de procédés, salles blanches, validation et conformité.
Signaux à surveiller : les statistiques mensuelles du commerce extérieur et les enquêtes trimestrielles de Swissmem donnent le rythme du carnet de commandes, les annonces de licenciements collectifs et les offres d'emploi techniques révèlent les sites qui se restructurent ou se renforcent, et les certifications ISO ou les autorisations Swissmedic marquent les entreprises en montée en gamme.
Comment ciblr aide : segmenter par division NOGA pour ne pas confondre un sous-traitant mécanique de 40 personnes et un site pharma de 2 000, filtrer par canton pour suivre les grappes réelles (arc horloger, Rheintal saint-gallois, vallée du Rhône), et cibler la tranche de 20 à 249 employés, où l'achat est centralisé mais le cycle de décision reste court.
5 401 établissements et 79 912 emplois (OFS, STATENT 2024), avec un profil diversifié : machines (12 670 emplois), électronique et instruments (14 478) et agroalimentaire (11 207). La proximité des sièges et des services financiers en fait le marché le plus accessible pour les fournisseurs de services aux industriels.
Sur ces 9 617 entreprises, les formes juridiques dominantes sont : Société anonyme (40 %), Société à responsabilité limitée (34 %), Entreprise individuelle (20 %). 1 139 ont été inscrites au registre du commerce en 2025 et 2026, soit 12 % du parc actif ; 638 inscriptions en 2025. C'est dans la moyenne des trois années précédentes (570 par an) : un rythme d'inscription stable.
Le capital est connu pour 7 270 sociétés (76 %) : CHF 2,7 mrd cumulés, société médiane dans la tranche 100-500k ; 3 841 d'entre elles (53 %) ont un capital d'au moins CHF 100 000.
6 936 entreprises (72 %) sont assujetties à la TVA, signe d'une activité réelle ; 9 610 (100 %) ont au moins un dirigeant inscrit ; 2 712 publient un téléphone ou un e-mail général, 3 067 ont un site web vérifié par ciblr, et 523 publient des annonces d'emploi sur Job-Room.
Publications FOSC des 90 derniers jours : 113 nouvelles inscriptions, 244 changements d'organes, 15 mouvements de capital, 133 transferts de siège, 221 autres mutations, 16 liquidations ou radiations.
9 617 entreprises d'industrie et fabrication sont inscrites au registre du commerce avec le statut actif dans le canton de Zurich, soit 15 % des 65 260 entreprises du secteur en Suisse.
6 916 de ces entreprises (72 %) sont assujetties à la TVA selon le registre IDE, ce qui indique généralement un chiffre d'affaires supérieur à 100 000 CHF et une activité réelle.
ciblr offre trois jours de veille sur cette cible : les 30 derniers jours de mouvements dans la minute, puis deux envois du matin avec ce qui a bougé, dès qu'il y a du nouveau. L'abonnement à 299 CHF par mois donne accès à toute la cible, avec les coordonnées, l'export Excel et le suivi des changements.
Dernière publication FOSC reprise pour ce canton : il y a 17 h. 5 220 publications reprises ces 30 derniers jours. Les dirigeants y sont relus directement au registre du commerce cantonal.
Chaque entreprise comptée ici est inscrite au registre du commerce (Zefix) avec le statut « active ». Le secteur est déduit du code NOGA de l'OFS, la taille est estimée par ciblr à partir des publications officielles (forme juridique, capital, effectifs déclarés, assujettissement TVA), et « signal récent » désigne une publication FOSC (création, mutation, changement d'organe, capital, adresse) au cours des 18 derniers mois. Les chiffres sont recalculés chaque semaine à partir de la base ciblr. Aucune donnée n'est achetée ni inventée.
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Les mêmes chiffres pour les cantons limitrophes, utiles pour une prospection régionale.